Mette Gauguin en robe de soirée – Paul Gauguin

Mette Gauguin en robe de soirée   Paul Gauguin

Portrait de l’épouse de Mette-Sophie Gauguin, en tant que fille, Gad appartient à la première période du travail de l’artiste.

Le peintre rencontre le jeune danois Mette dans la maison de son patron et ami proche de sa mère, Gustova Aroza. C’est grâce à Aroso Gauguin qu’il reçoit le poste de courtier en valeurs mobilières et résout ses problèmes matériels.

En 1873, Mette et Paul se sont mariés et un an plus tard, leur premier-né Emil est né. Au total, le couple aura cinq enfants. Cependant, les enfants n’ont pas pu sauver la famille et au moment où Gauguin est parti pour la Polynésie,

ils étaient déjà libres l’un de l’autre.

Aujourd’hui, il est difficile de dire ce qui a causé l’écart, les difficultés matérielles qui ont surgi parce que Gauguin a quitté son emploi, les différences de personnage, ou simplement une personnalité libre de l’artiste-créateur, qui n’a subi aucune contrainte le limitant. Le couple s’est mal séparé, n’ayant pas entretenu de relations amicales, de sorte que Mette ne s’est même pas considérée comme obligée d’informer son ex-mari de la mort de son fils Clovis en 1900.

Le portrait de Mette a été peint en 1884, alors qu’il était encore loin de se séparer. Nous voyons une femme mature dans une belle robe élégante et avec un éventail dans ses mains. Il s’agit d’une période riche de la vie de Mette – Gauguin travaille comme courtier et la peinture n’est pas encore devenue son principal revenu, très instable.

L’artiste nous a présenté sa femme presque de profil, les traits du visage ne sont pas visibles. Un nez pointu, une peau blanc comme neige, des cheveux épais, coiffés d’une coiffure haute – c’est tout ce que l’on peut dire sur l’apparence de Madame Gauguin.

Dans le style de l’œuvre, vous pouvez voir que l’auteur est encore loin de la formation finale de sa manière. Ce travail a plutôt une orientation impressionniste classique. Il n’y a toujours pas cette couleur, ligne claire, contour, poses statiques. L’image respire la paix et l’admiration. C’est comme si nous regardions, avec Gauguin, la belle Mette, qui regarde avec intérêt sur le côté, les mains jointes dans des gants, serrant un éventail coloré.

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